À peine trois mois après son inauguration, la centrale hydroélectrique de Kakobola est confrontée à une crise de gouvernance qui perturbe son fonctionnement et prive une partie de la population d’un approvisionnement régulier en électricité.
Selon plusieurs sources concordantes, des divergences opposent les principales structures impliquées dans la gestion de cette infrastructure, notamment la Société nationale d’électricité (SNEL), l’entreprise indienne ayant assuré le préfinancement des travaux, Électricité du Congo (EDC) ainsi que GKD. Le chevauchement des responsabilités et des compétences entre ces différents acteurs serait à l’origine des dysfonctionnements observés.
Cette situation aurait entraîné un délestage d’une ampleur inhabituelle dans la province du Bandundu, affectant de nombreux abonnés et suscitant de vives inquiétudes parmi les populations bénéficiaires de cette centrale, présentée comme un levier majeur pour l’amélioration de la desserte en énergie.
Face à cette crise, le député provincial élu de Kikwit, Paulin Kiyankayi, est monté au créneau. Dans une vidéo diffusée dans les réseaux sociaux, il s’adresse aux autorités compétentes et appelle à une clarification des rôles et des responsabilités des différentes parties prenantes afin de mettre fin aux conflits de gestion.
L’élu estime qu’une intervention rapide des pouvoirs publics est indispensable pour rétablir une gestion harmonieuse de la centrale de Kakobola et garantir un approvisionnement stable en électricité, au bénéfice des habitants de la province du Bandundu.
LK

