REVUE DE PRESSE DU MARDI 23 JUIN 2026

Nous ouvrons cette revue de presse avec cet imbroglio au sein de la CENCO. Selon plusieurs observateurs, relayés par  » LA PERCEE « , la prise de position des prélats catholiques ne refléterait pas
nécessairement l’avis de l’ensemble des
évêques catholiques du pays. Des voix s’élèvent pour souligner que certains prélats ne se seraient pas associés à cette démarche, alimentant ainsi les spéculations sur l’existence de divergences internes au sein de la hiérarchie ecclésiastique.

Information confirmée par  » VRAIE-THEMATIQUE « , qui évoque des tensions autour du message final. Pour la première fois depuis longtemps, des divergences internes profondes apparaissent au
grand jour, sur fond de débat explosif autour d’un éventuel changement de la Constitution. Au centre de la polémique, révèle le tabloïd, figure Mgr Emmanuel Bernard Kasanda, évêque de Mbuji-Mayi, dont l’absence de signature sur le document officiel alimente une vive controverse dans les milieux religieux et politiques.

Malgré ces tensions,  » OURAGAN « , estime que l’opposition est revigorée par le « niet » de la CENCO. En rejetant catégoriquement
toute révision pour tout changement de la
Constitution, l’Église catholique apporte un
appui de poids à une opposition en quête de relais crédibles. En quelques mots, les évêques déplacent le débat du terrain juridique vers celui des principes et de la morale, donnant ainsi un nouvel élan à la contestation.

De son côté, Lambert Mende accuse l’Église catholique de freiner l’évolution politique de la RDC. Dans une déclaration relayée par  » AFRICA-INFO « , l’homme politique a estimé que l’Église catholique constitue depuis plusieurs décennies un obstacle dans certains processus politiques du pays.

Pour sa part, André-Alain Atundu interpelle les Evêques de la CENCO. Pour lui, écrit  » LA PROSPÉRITÉ « , la démarche des Evêques catholiques s’écarte complètement de l’idéal de cohésion des congolais, de paix et de préservation de la souveraineté de la RDC.

Politique encore avec cette divergence au sein de la coalition au pouvoir. Mboso convoque, Mbata s’oppose à la réunion d’urgence, barre à la Une  » VRAIE-THEMATIQUE « . Dans un communiqué rendu public hier lundi, Christophe Mboso a convoqué en urgence les cadres de l’Union sacrée de la Nation à une réunion prévue ce mardi 23 juin 2026 au
Fleuve Congo Hôtel. Cependant, plusieurs
sources concordantes indiquent que le secrétaire permanent de l’USN, André
Mbata, s’opposerait à cette démarche.

Dans une déclaration officielle, parvenue à  » LA TEMPETE DES TROPIQUES « , le secrétaire permanent de l’Union Sacrée affirme ne pas reconnaître la « Coordination de l’Union Sacrée de la Nation » au nom de laquelle le communiqué a été signé. Selon lui, cette structure n’existe dans aucun des organes prévus par la charte de la coalition adoptée lors du deuxième Congrès
extraordinaire de l’USN.

À la veille d’une réunion présentée comme  » d’urgence  » par Christophe Mboso,  » LE POTENTIEL « , affirme qu’un désaveu public émanant du secrétaire permanent de la coalition, André Mbata Mangu, est venu
exposer au grand jour des divergences internes sur les mécanismes de
fonctionnement et de gouvernance de
la majorité présidentielle.

Au-delà du débat sur les compétences de chacun, cet épisode, souligne de son côté  » LA RÉFÉRENCE PLUS « , intervient dans un contexte marqué par des discussions de plus en plus sensibles au sein de la majorité. La confrontation entre deux figures influentes de la coalition traduit ainsi des tensions plus profondes sur la conduite politique de l’USN et sur les centres réels de décision au sein de la majorité.

Pendant ce temps, la C64 défie le pouvoir, en maintenant la marche sur le Palais de la Nation maintenue. Selon les responsables de la plateforme, relayés par  » FORUM DES AS « , le choix du Palais de la Nation n’est
pas anodin. La C64 affirme vouloir adresser un message direct au président Félix Tshisekedi, estimant que «le peuple qui l’a envoyé au pouvoir ne veut plus de lui à cet endroit.

Diplomatie. Kinshasa a accueilli lundi le président burundais Évariste Ndayishimiye pour une visite d’État de 48 heures placée sous le signe du renforcement du partenariat stratégique entre la RDC et le Burundi. Reçu avec les honneurs par le président Félix Tshisekedi, également accompagné de la Première Dame Denise Nyakeru, le chef de l’État burundais, rapporte  » INFOS27 « , est venu échanger sur les défis sécuritaires dans la région des Grands Lacs, la riposte contre l’épidémie d’Ebola dans l’Est de la RDC ainsi que les mécanismes de coopération bilatérale et continentale.

Vers une stratégie commune face aux
défis sécuritaires et sanitaires, annonce de son côté  » LE POTENTIEL  » qui affirme que la RDC et le Burundi entendent franchir une nouvelle étape dans leur coopération bilatérale.

Situation sécuritaire justement. Les FARDC rejettent les accusations de l’AFC/M23 sur une prétendue extermination de groupes minoritaires en RDC. Dans un communiqué parvenu hier lundi à  » RADIOOKAPI.NET « , l’armée qualifie ces déclarations de mensongères, provocatrices et dangereuses, estimant qu’elles s’inscrivent dans une stratégie de désinformation.

Dans le reste de l’actualité. Selon  » LA PROSPÉRITÉ « , la Ministre de l’Education Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a donné hier lundi le coup d’envoi officiel de la session ordinaire de l’Examen d’Etat. La cérémonie s’est déroulée dans le chef-lieu du Haut-Katanga, marquant le
début de quatre jours d’épreuves pour plus
d’un million de finalistes à travers toute la RDC.

A cette occasion, souligne  » LA RÉFÉRENCE PLUS « , Raïssa Malu, a exhorté les candidats ainsi que l’ensemble des intervenants impliqués dans l’organisation des épreuves à faire preuve de responsabilité, d’intégrité et de professionnalisme, mettant en garde contre toute forme de fraude ou de tricherie susceptible de compromettre la crédibilité du processus d’évaluation.

Nous terminons cette revue de presse avec  » LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM « , qui révèle que la société congolaise des postes et télécommunications traverse une crise sociale majeure, marquée par 17 mois d’arriérés de salaires. Certains agents, ajoute ce média en ligne qui cite les organisations syndicales, cumuleraient même jusqu’à 70 mois d’impayés.

Tapielutunu@gmail.com
Tel: 00243891694834

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