Revue de presse du lundi 22 juin 2026

La Cenco rejette tout projet de révision constitutionnelle. Au terme de son Assemblée plénière extraordinaire tenue du 18 au 20 juin à Kinshasa, l’épiscopat catholique, rapporte  » *FORUM DES AS* « , affirme que « la Nation est en péril » et met en garde contre toute initiative visant à modifier la Constitution de 2006, estimant qu’une telle démarche ferait courir au pays le risque d’une grave déstabilisation.

L’épiscopat congolais, écrit  » *OURAGAN.CD* « , estime qu’il n’existe ni nécessité, ni opportunité, ni urgence de modifier la Constitution actuellement en vigueur.Dans un contexte marqué par les spéculations sur une éventuelle révision de la Constitution de 2006, les évêques catholiques, renchérit  » *CHRONIK’ECO* « , se positionnent comme un rempart contre ce qu’ils considèrent comme un risque de confiscation du pouvoir, relançant ainsi un débat politique aux enjeux majeurs à deux ans de la prochaine présidentielle.

Pour les évêques, affirme  » *CONGO NOUVEAU* « , la Constitution de 2006 n’est pas négociable. C’est un « compromis historique » arraché après des décennies de crises depuis l’indépendance. Pourtant, rappelle de son côté  » *LA TEMPETE DES TROPIQUES* « , la même Eglise catholique s’était farouchement opposée à cette Loi fondamentale avant qu’elle fût promulguée par l’ancien Chef de l’Etat, Joseph Kabila.

Pour  » *INFOS27* « , cette évolution nourrit les accusations de contradiction formulées contre la CENCO. Car, sa démarche tend à soustraire au peuple son droit de décider de l’avenir des institutions. Pendant ce temps,  » EXCLUSIF RDC « , accuse Mgr Muteba de rouler pour le duo Kabila-Katumbi. Comment l’Église peut-elle se draper en gardienne d’un texte qu’elle a elle-même combattu par le passé? L’ancien président Joseph Kabila l’avait lui-même révélé lors d’une de ses conférences de presse : l’Église catholique s’était farouchement opposée à cette même Constitution.

De son côté  » LE POTENTIEL », révèle que plusieurs représentants du peuple estiment que l’avis de l’Église ne doit pas « arrêter  » la dynamique institutionnelle en cours, rappelant que la souveraineté appartient au peuple congolais et qu’elle s’exercera à travers le référendum.

Pour sa part,  » LE JOURNAL « , estime que l’Église catholique utilise simplement sa liberté d’expression et son influence sociale pour nourrir le débat. Mais dans un État laïc et souverain, rappelle le tabloïd, il appartient exclusivement aux institutions de l’État et aux urnes de trancher de manière définitive.

Entre-temps,  » AFRICANEWS « , annonce un bras de fer entre l’Église et UDPS. La tension est montée d’un cran samedi entre l’Église catholique et le parti présidentiel.

Lors d’un rassemblement au siège de l’UDPS à Kinshasa, le secrétaire général et président intérimaire, Augustin Kabuya, a publiquement rejeté la déclaration de la CENCO contre toute révision constitutionnelle, avant de jeter le document à terre sous les huées des militants qui l’ont déchiré.

Référendum : Michel Moto met le feu dans le camp Kamerhe, nous apprend  » EXCLUSIF RDC « . Proche de Vital Kamerhe et élu de Walikale, Michel Moto a ouvert le bal. Ce bras droit du leader de l’UNC s’est prononcé pour le référendum, pendant que Vital Kamerhe serait contre le référendum.

Dans un autre chapitre. Une convocation judiciaire vise le président du Conseil national de suivi de l’Accord. Selon  » INFOS27 « , Joseph Olengankoy est invité à se présenter le 23 juin devant le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu.

À ce stade, explique  » LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM « , aucune information officielle n’a été rendue publique sur la nature des griefs qui pourraient être retenus contre le président du CNSA. Mais de son côté,  » AFRICANEWS « , précise que la convocation tombe après son tweet sur «10 morts et 15 disparus» lors du sit-in du 12 juin et ses positions tranchées contre un éventuel changement constitutionnel.

Diplomatie.  » LA PROSPÉRITÉ « , annonce un tête-à-tête ce lundi à Kinshasa entre Tshisekedi et Ndayishimiye. Cette visite d’Etat témoigne de la profondeur des liens historiques qui unissent les deux pays etles deux peuples.

Examen d’État 2026 : Raïssa Malu lanceofficiellement les épreuves ce lundi à Lubumbashi. Selon  » INFOS27 « , la Ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, est arrivée hier dimanche à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, où elle va procéder ce lundi 22 juin au lancement officiel de la session ordinaire de l’Examen d’État 2026 au Lycée Tuendele.

Au total, nous apprend  » LA TEMPETE DES TROPIQUES « , quelque 1 079 675 candidats, dont 482 557 filles (44,7 %), vont participer à l’édition de l’Examen d’État2026. Ils sont répartis dans 3268 centres de passation sur toute l’étendue du territoire national et dans certains pays limitrophes.

Dans le secteur de la santé, le gouvernement annonce la gratuité des soins pour toutes les maladies en Ituri. A travers cette mesure explique  » RFI.FR « , le Ministre de la Santé, Roger Kamba entend faire en sorte que la riposte au virus, qui mobilise de très importants moyens dans la région, ne relégue pas au second plan les autres urgences sanitaires.

Dans le reste de l’actualité. Selon  » FORUM DES AS « , six cents jeunes formés par le Service national ont regagné la capitale congolaise hier dimanche, avec pour mission de participer à l’assainissement de la ville et au rétablissement de l’ordre public.

Derrière ce déploiement explique  » LA GAZETTE DU CONGO « , se cache un objectif ambitieux : s’attaquer à l’insalubrité chronique qui défigure la capitale congolaise.

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